AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 story of sofia

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Mathilda
RANG VOILA JE SAIS PAS QUOI DIRE
avatar

Messages : 180
Activité : 325
Date d'inscription : 14/11/2013
Age : 18
Localisation : Les cieux

MessageSujet: story of sofia   Sam 24 Oct - 12:12


Sofia Julia McAdams

♛ Dans notre cœur, le noir et blanc reprend peu à peu des couleurs.

≈ prénoms, noms : sofia le premier choisit lors de mon adoption, julia le second par ma génitrice. McAdams, la famille parfaite de Siloam. ≈ surnoms : sofia est plutôt court, mais ma famille m'appelle parfois fifi, comme fifi brindacier. ≈ âge : vingt-trois ans d'existence, déjà. ≈ date, lieu de naissance, origines : treize février mil neuf cent quatre-vingt douze à siloam spring. je ne connais pas mes origines biologiques qui sont polonaises, d'où mes cheveux blonds, ainsi qu'espagnole. ma famille d'adoption elle est américaine pure souche. ≈ emploi/études : j'étudie la sociologie et je suis serveuse histoire de ne pas m'ennuyer le soir même si pour le moment je ne travaille que trois soirs par semaine. ≈ orientations sexuelle : je n'aime pas les hauts talons, je préfère les baskets, on appelle les gens comme moi hétérosexuelle. ≈ statut matrimonial : fiancé à lui, amoureuse de lui, raide dingue de lui, bref je suis pas libre dez dez. ≈ statut financier : ma famille d'adoption m'a laissé un bon compte en banque, alors ça roule plutôt cool. ≈ avatar : lawrence la blondasse trop sexy. tumblr

la génitrice adolescente
Mon enfant, Sofia. Je t’écris cette lettre pour que tu connaisses enfin l’identité de ta maman biologique. Elle était apparue à la maternité de Siloam Spring il y a déjà 23 ans, le 13 février 1992 vers trois heures et demie du matin. Elle était jeune, et je lirais sur son dossier qu’elle n’était pas encore majeure, ni sexuellement, ni juridiquement. Ta mère était une adolescente sans repère, sans doûte avec de nombreux problèmes derrière elle. Mais elle souriait. Elle n’a jamais arrêté de sourire. Au-delà de ses souffrances, elle a décidé de t’abandonner, comme tu le sais très bien désormais. Mais ta mère t’aimait ma chérie, jamais elle n’a cessé de nous demander de trouver une bonne famille pour t’accueillir. Lorsque tu es née, elle t’a donné un prénom, Julia. Ton second prénom à été choisi par ta maman mon enfant. J’aimerais que tu saches que malgré ce que tu penses d’elle, jamais elle ne t’a abandonné sans vérifier que nous allions prendre soin de toi. Jamais. Je me souviens encore de son prénom, elle s’appelait Jinger. Jinger ne t’a certainement pas oublié. Certainement.

la famille parfaite
J’ai finalement atterrie dans la famille de celle qui a accouché ma génitrice. Une gentille famille, une riche famille. Les McAdams vivaient à Siloam Spring depuis des générations, et étaient plus ou moins vus comme une famille parfaite, rempli de bonheur. Avant mon adoption, les McAdams avaient déjà deux enfants biologiques, Manon et Georgio, qui étaient âgés de sept et quatre ans. Je serais choyé, aimé, et dorloter durant toute mon enfance, on me découvrira des facilités impressionnantes à l’école, et ils m’offriront même une petite sœur d’adoption, Callista pour mon neuvième anniversaire. Je ne pourrais me plaindre de mon enfance, de cette famille qui m’a accueillie comme ci j’étais leur chair, comme ci j’étais leur véritable petite fille. J’étais une enfant plutôt calme, mais qui ne manquait pas d’idées pour faire des bêtises. Manon et Georgio ont souvent rient de mon comportement, malgré leur souffrance quant à l’amour de leurs parents envers moi, l’enfant sorti de nulle part.

l'adolescence rime avec découvertes
Mon adolescence à été la période des découvertes. Premier amour, première fois, première clope, premier café, premier joint. Mes parents ont eu du fil à retordre avec moi. Mes années adolescentes ont été vécu finalement sur le principe GIR : gueules de bois, insultes, rebellions. Et puis je me suis calmé, lors de ma majorité. Ma meilleure amie elle n’a finalement pas eu cette chance, décédé d’une overdose le lendemain de ses dix-huit ans, elle ne connaitra jamais la liberté. Son décès, je l’ai finalement bien vécu en y repensant. C’est assez horrible de dire ça, mais je découvrirais par la suite qu’elle s’est bien foutu de moi, alors même si sa mort reste affreuse pour sa famille, sa disparition m’aura fait le plus grand bien. Que ce soit amicalement ou au niveau de mon comportement, même si mes parents disent que ce n’est qu’une coïncidence. Ma sœur, Manon a eu une petite fille l’année de mes dix-neuf ans, dont je suis la marraine. Elle est tellement belle ma nièce, ses yeux bleus et ses cheveux bruns me font penser à Callista lorsqu’elle était enfant.

l'incendie, la perte
Je regarde les flammes, mes hurlements se font entendre, ma main se pose sur mon ventre, l’autre sur mon coeur. Mon fiancé est à l’intérieur. Un homme rouge s’approche de moi, la mine attristé. Je ne veux pas entendre. Je ne veux pas comprendre. Je ne veux pas. Il attrape ma main, pose un baiser dessus. « Excusez nous mademoiselle. Nous ne trouvons pas votre fiancé. » Des larmes coulent sur mes joues, où est-il, est-il encore vivant, est-il en fumée, est-il encore avec moi. Mon visage est sombre. Un homme rouge s’approche de celui qui me tient la main, et me dit de m’asseoir. Que c’est mieux pour le bébé. Un homme blanc s’approche de moi. Il me dit que je dois le suivre, partir de la fumée, partir de la peur. Partir de chez moi, loin de mon fiancé qui s’y cache encore. Je refuse, je hurle, je pleure. Je sens l’homme appelé du renfort, il dit que l’ont doit m’évacuer. Je sens un picotement sur mon avant bras. Puis rien. Suis-je morte, suis-je vivante. Je ne  sais pas. Je ne sais plus.

remonter la pente
Un mois s’est écoulé depuis l’incendie. J’ai perdu mon enfant. Mon fiancé a élu domicile entre quatre murs blancs. Je regarde ma sœur qui m’héberge depuis le drame. Je pleure. Elle m’enlace, me dit que ça va passer. Que je vais m’en remettre. Mais comment voulez vous vous remettre de la perte d’un enfant tout en espérant que votre fiancé se réveille ? Elle soupire. L’espoir fait vivre. L’espoir fait rêver. Mais l’espoir me fait crever. Trop d’espoir, un seul mot à chaque problème, l’espoir. Je participe à un groupe de parole pour en parler. Il y a un homme à l’intérieur. Il a perdu sa famille dans l’incendie de leur maison. Moi finalement je n’ai perdu qu’un enfant qui n’était même pas né. Qui ne naitra jamais. Alors je ne me plains pas, je baisse juste les yeux pour montrer ma peine. Je regarde ma nièce qui joue avec sa poupée. Je lui souris. Un sourire. Le premier. Le premier depuis le drame. Je remonte la pente. Doucement. Mais surement.

aujourd'hui est un jour heureux
Un mois après le drame. Des rires se font entendre dans mon nouvel appartement. J’ai emménagé ici il y a une quinzaine de jour, un besoin de liberté et de renaissance s’est fait ressentir. L’état de mon fiancé s’améliore. Je regarde ma nièce qui s’endort dans mes bras et le ventre légèrement bombée de ma sœur qui vient d'apprendre sa grossesse, que j'ai tant de mal à accepter. Un coup de téléphone se fait ressentir, ma sœur décroche. Deux mots me permettent de comprendre. « C’est l’hôpital. » je la regarde, les yeux remplis de larmes. Est-ce une bonne nouvelle, une mauvaise. Je prie en silence avant d’attraper le téléphone. Bonheur, excitation. J’attrape mon manteau en filant un coup d’œil à ma sœur pour lui faire comprendre la nouvelle. Il a ouvert les yeux. Mon cœur s’accélère dans ma poitrine, l’excitation se fait ressentir dans mon ventre. Je traverse la ville en grillant les feux rouges, ignorant le danger de la vitesse. Je monte les escaliers, j’arrive dans sa chambre. Il est là, il me regarde l’air perdu, les larmes coulent sur mes joues. Je n’arrive pas à y croire, je ne peux pas y croire. Son pronostic vital était engagé, comment, pourquoi. Je m’approche de lui, m’assoie à ses côtés. Il regarde mon ventre, sans comprendre, mais j’aperçois malgré tout un sourire sur ses lèvres. S’il savait.

today
Nous sommes rentrés depuis une quinzaine de jours. Mon fiancé sourit, ne pleure pas. Il ne semble pas touché par les évènements. Je me relève pour descendre me rafraichir dans la salle de bain après un mauvais cauchemar. Il n’est pas à mes côtés, et j’entends des larmes, des sanglots provenant du salon. Je m’approche de lui, et nous nous enlaçons. Nous resterons là durant la fin de la nuit, ensemble, à  deux, à entendre la respiration de l’autre. Comme avant.
© Sheepirl


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sheepix.weshforum.com
Mathilda
RANG VOILA JE SAIS PAS QUOI DIRE
avatar

Messages : 180
Activité : 325
Date d'inscription : 14/11/2013
Age : 18
Localisation : Les cieux

MessageSujet: Re: story of sofia   Sam 31 Oct - 14:36

 
sofia, julia mcadams.
citation, citation.
crédit @tumblr

≈ prénoms, noms : sofia le premier choisit lors de mon adoption, julia le second par ma génitrice. McAdams, la famille parfaite de Siloam. ≈ surnoms : sofia est plutôt court, mais ma famille m'appelle parfois fifi, comme fifi brindacier. ≈ âge : vingt-trois ans d'existence, déjà. ≈ date, lieu de naissance, origines : treize février mil neuf cent quatre-vingt douze à siloam spring. je ne connais pas mes origines biologiques qui sont polonaises, d'où mes cheveux blonds, ainsi qu'espagnole. ma famille d'adoption elle est américaine pure souche. ≈ emploi/études : j'étudie la sociologie et je suis serveuse histoire de ne pas m'ennuyer le soir même si pour le moment je ne travaille que trois soirs par semaine. ≈ orientations sexuelle : je n'aime pas les hauts talons, je préfère les baskets, on appelle les gens comme moi hétérosexuelle. ≈ statut matrimonial : fiancé à lui, amoureuse de lui, raide dingue de lui, bref je suis pas libre dez dez. ≈ statut financier : ma famille d'adoption m'a laissé un bon compte en banque, alors ça roule plutôt cool. ≈ avatar : jennifer lawrence la blondasse trop sexy. ≈ crédit(s) : tumblr. ≈ groupe: écrire ici. (le choix de ton groupe est très important, et le staff, à la lecture de ton personnage, jugera si le choix semble correcte.) ≈ souhaites tu être parrainé ? : on sait que c'est pas forcément d'arriver sans connaitre personne, alors n'hésites pas à demander cette aide.

un truc à savoir.

ici, tu exposes dix faits minimum sur ton personnage. pas de nombres de lignes demandés, juste un minimum pour qu'on en sache plus sur ton personnage, ses goûts, sa vie en général. sépare bien les dix faits des uns des autres, ce sera cool pour nous.  

≈ pseudo : sheepirl. ≈ prénom : mathilda. ≈ âge : seize ans héhé. ≈ comment t'es arrivé sur AACC ? : ancienne de cc, bazzart. ≈ le dernier truc qui t'a fait rire ? ma tête dans le miroir ce matin. ≈ twitter ou facebook ? facebook. ≈ scénario ou inventé ? inventé. ≈ une dédicace, un kiss, un p'tit mot ? tu veux mon 06 ? contacte kévin, le pigeon.

Code:
<z>jennifer lawrence</z>, sofia j. mcadams.



 

titre de l'histoire
TON HISTOIRE si tu le souhaites, tu feras.




Dernière édition par Dieu le Sam 31 Oct - 16:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sheepix.weshforum.com
Mathilda
RANG VOILA JE SAIS PAS QUOI DIRE
avatar

Messages : 180
Activité : 325
Date d'inscription : 14/11/2013
Age : 18
Localisation : Les cieux

MessageSujet: Re: story of sofia   Sam 31 Oct - 14:44

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sheepix.weshforum.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: story of sofia   

Revenir en haut Aller en bas
 
story of sofia
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sheepirl, test :: story of my life-
Sauter vers: